Olivier

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Édito septembre 2024 > La mission des chrétiens

En ce début d’année qui démarre à l’Œuvre, je vous propose d’essayer de définir ce que peut être la mission des chrétiens. Une manière d’entrer dans cette réflexion, c’est de voir quelle fut la mission du Christ et sa façon de la réaliser. Jésus, le Christ, est plus qu’un prophète, un messager ou un porte-parole, il est en lui-même le message, il incarne la parole de Dieu, il est Dieu. Il est la manière d’être de Dieu au monde, totalement humain et totalement divin, unissant dans sa personne les deux natures, révélant aux hommes ce qu’ils sont appelés à être et en même temps leur faisant découvrir l’authentique visage de Dieu. Sa mission consiste à faire entrer l’humanité dans une relation d’amour avec Dieu, ou plutôt

Incarner la Parole de Dieu
Les chrétiens sont appelés par vocation à se comprendre eux-aussi comme filles et fils de Dieu, images de Dieu, identifiés au Christ qui s’est le premier identifié à nous par son incarnation, par sa vie partagée avec les hommes, par son existence donnée. Ainsi nous comprenons que nous sommes nous aussi appelés à incarner la parole de Dieu, et pas seulement à devenir des prophètes ou des messagers. Il est évident que notre monde a toujours besoin de prophètes et de messagers d’espérance, et heureusement nous en connaissons : ce sont des personnes marquantes faisant autorité et qui ont une valeur d’exemplarité et de cohérence dans leur vie, que ce soit dans le domaine de la politique, de la culture, du sport, des sciences, de l’économie, de l’écologie, de la religion… Elles nous aident à mieux comprendre la marche du monde, à prendre du recul par rapport à ce que l’humanité traverse. Elles nous invitent à mettre en œuvre des manières de vivre plus fraternelles et plus justes pour un meilleur vivre ensemble.

Devenir enfant de Dieu
Les chrétiens ont aussi à assumer une dimension prophétique dans leur manière d’être, mais ils sont invités à une vocation plus profonde : celle d’incarner la parole de Dieu dans leur existence, à se comprendre comme sœurs et frères de Jésus Christ, enfants de Dieu. Il ne s’agit pas de le devenir par notre propre volonté ou à la force du poignet, au prix d’efforts surhumains… Il s’agit de nous laisser travailler par l’Esprit saint qui fait de nous ce que Dieu désire. Si nous avons quelque chose à faire pour répondre à ce désir de Dieu, c’est d’accepter de nous recevoir du Tout-Autre et de moins résister à cette dimension divine qui ne demande qu’à se développer en nous. Comme le disait, à l’école des Pères de l’Église, le cardinal Robert Coffy, ancien évêque de Marseille, qui aimait sculpter le bois : Dieu travaille à révéler en nous ce que nous sommes, à la manière d’un sculpteur, c’est-à-dire non pas en ajoutant de la matière (des choses à faire, des efforts pour acquérir tel et tel mérite dans des pratiques rituelles ou humaines) mais en enlevant ce qui est en trop pour faire advenir la forme cachée dans la masse. C’est un travail de purification, de simplification.

Laisser Dieu agir en soi
Notre mission de chrétiens consiste donc à laisser le Christ apparaître en nous, à lui laisser plus de place dans nos vies pour qu’il puisse agir par nos mains, parler par nos bouches, écouter par nos oreilles, rencontrer les autres par nos corps. C’est à cet idéal que nous sommes appelés. Comme tout idéal, il est normal qu’il ne soit pas totalement réalisé, mais il serait dramatique que nous y renoncions à cause de la distance qu’il y a entre l’objectif et ce qui est à notre portée… Si la barre peut nous sembler trop haute, il n’empêche que le cap est le bon et que nous sommes invités à engager notre vie dans cette direction. Le fait que cela résiste en nous est humain ; pour atteindre le bonheur et la joie parfaite, pour réaliser notre accomplissement, le Seigneur ne nous propose pas une solution de facilité. Cependant, Dieu connait notre nature humaine, il ne veut pas la brimer ou la brider, il ne cherche pas à la contrer mais plutôt à lui donner toute sa dignité. Trop longtemps on a considéré que le croyant devait éteindre tout désir et toute pulsion dans son existence pour devenir un « bon chrétien », alors que le Seigneur s’appuie sur ce qu’il y a de plus profond en nous, il vient nous aider à maitriser notre énergie vitale pour qu’elle soit au service de notre véritable bonheur et au service des autres.

Aimer comme Dieu aime
Une autre difficulté que nous pouvons éprouver pour rentrer dans cette compréhension du sens de notre vie, vient du fait que nous avons tendance à imaginer qu’il nous faut faire des choses pour mériter une récompense ou pour éviter une punition. Alors que la véritable conversion consiste à lâcher prise, à nous accepter faibles et limités mais aimés, avec tout ce qui constitue notre humanité. Ce qui fait le plus obstacle à l’action de Dieu dans notre vie, ce sont moins nos insuffisances que nos suffisances. Car lorsque le croyant se reconnait pêcheur, alors il se présente sous le regard de Dieu avec la véritable humilité de celui qui sait qu’il a besoin de l’amour et du pardon de son créateur. Le prototype du véritable disciple du Christ, ce n’est pas l’homme parfait, c’est celui qui s’accepte comme un pêcheur pardonné. Ayant expérimenté l’amour et le pardon de Dieu, le croyant peut annoncer cette Bonne Nouvelle à l’humanité. Le chrétien qui a compris en quoi consistait la mission que Dieu lui confie est ainsi prémuni contre le danger qu’il pourrait y avoir à ce qu’il se considère comme supérieur aux autres et autorisé à les juger et à les condamner. La mission du chrétien, c’est d’aimer comme Dieu aime… Tout un programme !

Olivier

2024-08-25T09:50:01+02:00

Camp Été 2024 > les Benjamins

Les Benjamins à Larche

Chers Benjamins, c’est avec cette veillée que s’achève notre année.
Que de souvenirs et de rires, merci pour tous ces délires.
Des chants de l’OM qui nous rappelle la ville qu’on aime.
Jusqu’à « bigoudi bigouda caramel au chocolat », en passant par « l’éléphant qui se brossait les dents ».
Les pâtes carbonara ont marqué nos estomacs, comme les croissants, bande de gros gourmands.
Sans oublier vos colis que vous avez tous engloutis.
La brigade des émotions vous aura fait faire plein de missions.
Bienveillance, Fraternité, Respect, et bien sûr le Pardon à ne pas oublier.
Joie, Colère, Tristesse, Peur, Surprise et Dégoût vous remercient beaucoup.
La musique a rythmé nos camps, des rassemblements aux carnets de chants.
Bravo pour les randos !
Même si vous avez râlé, vous vous êtes surpassés.
Surtout ne pas oublier que vers la droite vous ne devez sauter pour ne pas finir pixellisé.
Même si Animal crossing, Fortnite, Pokémon, et Mario c’est bien rigolo.
Vous pourriez rester coincés dans ces jeux vidéos.
Cette année fut une fête avec vous les pipelettes.
C’est avec des souvenirs pleins la tête qu’on quitte Barcelonette.
Merci à : Sarah, Pauline, Lynn Amalbart, Simon, Agathe, Sasha Bazile, Mathis, Pénélope, Camille Boucharlat, Camille, Léonie, Rose, Yann, Quentin, Lara, Lubin, Félix, Louca, Lou, Oscar, Sasha Hueso Fabbri, Inès, louise, Elsa, Ilies, Line Lamourelle, Jules, Antonella, Louma, Capucine, Gabrielle, Louna, Timéo, Sophie, Lina, Milo, Manon, Salomé, Ulysse, Madeleine, Laszlo, Paul.
Un grand merci à Monique, Mitch, Corinne, Olivier et Clémence qui ont géré l’intendance.
Un gros gâté de vos animateurs dévoués.

L’équipe des animateurs BJ

2024-08-25T08:11:23+02:00

L’Évangile du mois de septembre 2024

Nous entendrons dimanche 22 septembre cet Évangile qui évoque l’enfance et le service.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu’on le sache, car il enseignait ses disciples en leur disant : « Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. » Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger.
Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demanda : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » Ils se taisaient, car, en chemin, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. » Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit : « Quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé. »

Le contexte
Nous sommes en route vers Jérusalem. Jésus, pour la deuxième fois, annonce qu’il va mourir et ressusciter. On voit ainsi un décalage évident entre les paroles de Jésus et la réaction de ses disciples. Pauvre Église, a-t-on envie de dire ! Elle a bien mal commencé…

Qui était le plus grand ?
Alors Jésus répond, et cela vaut pour nous aujourd’hui : « Si quelqu’un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous. » Autrement dit, si tu veux être le premier, tu dois te mettre au bout de la queue, être le dernier, et servir. À travers cette phrase lapidaire, le Seigneur inaugure un bouleversement : il renverse les critères qui définissent ce qui compte véritablement. La valeur d’une personne ne dépend plus du rôle qu’elle occupe, du succès qu’elle a, du travail qu’elle exerce, de son compte en banque ; la grandeur et la réussite, aux yeux de Dieu, ont une mesure différente : elles se mesurent sur le service. Pas sur ce que l’on a, mais sur ce que l’on donne. C’est cela qui nous définit vraiment. Au fond, tu veux être important ? Rends service. Voilà le chemin.

À propos du mot « service »
Ce mot apparaît un peu pâle, abîmé par l’usure. Mais dans l’Évangile, il a une signification précise et concrète. Servir n’est pas une expression de courtoisie, c’est faire comme Jésus qui, résumant sa vie en quelques mots, a dit être venu « pour être servi, mais pour servir ». Donc, si nous voulons suivre Jésus, nous devons parcourir la voie que Lui-même a tracée, la voie du service. Notre fidélité au Seigneur dépend de notre disponibilité à servir. Et cela, nous le savons, coûte, parce que « cela a le goût de la croix ». Servir, c’est aider, c’est une manière d’aimer et cela demande des efforts. Mais, au fur et à mesure qu’augmentent le soin et la disponibilité à l’égard des autres, nous devenons plus libres à l’intérieur, plus semblables à Jésus. Plus nous servons, plus nous ressentons la présence de Dieu en nous. En particulier, quand nous servons celui qui n’a rien à nous rendre en retour. En embrassant leurs difficultés et les besoins des plus pauvres, nous découvrons que nous sommes à notre tour aimés et embrassés par Dieu.

La parole et le geste
Jésus, pour illustrer cela, après avoir parlé du primat du service, accomplit un geste. Nous avons vu que les gestes de Jésus sont plus forts que les mots qu’il utilise. Et quel est le geste ? Il prend un enfant et le place au milieu des disciples, au centre, au lieu le plus visible. L’enfant, dans l’Évangile, ne symbolise pas tant l’innocence que la petitesse, pas tant la sagesse que la confiance. Parce que les petits, comme les enfants, dépendent des autres, des grands, ils ont besoin de recevoir. Jésus embrasse cet enfant et dit que celui qui accueille un petit, un enfant, l’accueille. Ce sont à eux que doit s’adresser notre sollicitude : ceux qui ont besoin de recevoir et qui n’ont rien à donner en retour. En accueillant ceux qui sont en marge, délaissés, nous accueillons Jésus parce qu’Il est là. Et dans un petit, dans un pauvre que nous servons, nous recevons également la tendre étreinte de Dieu.

Pour actualiser
Posons-nous quelques questions : moi, qui suis disciple de Jésus, est-ce que je m’intéresse aux petits ou aux puissants ? Ou, comme les disciples ce jour-là, est-ce que je recherche les gratifications personnelles ? Est-ce que je perçois la vie comme une compétition pour me faire une place au détriment des autres ou bien est ce que je crois qu’être le premier signifie servir ?

Pas simple…
Et, concrètement, est-ce que je consacre du temps à des « petits », à une personne qui n’a pas les moyens de donner quelque chose en retour ?

Didier Rocca

PS. Cette réflexion est largement tirée d’une catéchèse du pape François prononcée en septembre 2021

2024-08-25T10:07:14+02:00

Camp Été 2024 > les Jeunes Cadets

Les Jeunes Cadets à Larche

Nous voici au terme de notre incroyable aventure, arrivant au col de Larche, où se niche le camping des Marmottes. Ce lieu porte bien son nom : les marmottes étaient au rendez-vous, gambadant joyeusement autour de nous. Ici, nous nous sommes immergés dans les splendeurs naturelles des reliefs et des rivières, offrant des moments de pur divertissement. Notre escale nous a également permis de découvrir le fort de Saint-Ours, un site chargé d’histoire captivante.
Notre périple nous a ensuite menés à la Maison de Larche. C’est là que nous avons retrouvé Shrek une dernière fois, entouré de Vaïana et de ses amis. Ensemble, nous avons exploré la batterie de Tournoux, un autre trésor historique. Nous avons ensuite profité du plan d’eau de Jausiers, où nous nous sommes baignés et amusés lors d’un laser-game palpitant. Pour couronner le tout, une marche inoubliable dans le vallon du Lauzanier nous a permis d’admirer la faune et la flore locales de près.
Pour conclure ce voyage mémorable, nous avons posé nos valises au camping Rioclar, près de Barcelonnette. Là, nous avons savouré la piscine et les installations sportives. Mais l’aventure ne s’arrêtait pas là : nous avons dévalé les pistes en luge d’été et avons découvert l’accrobranche de nuit.
Voilà la fin de notre aventure et de cette année pleine de plaisirs et de bonheur. Je vous souhaite à tous de continuer à vous épanouir afin que lors des prochains camps vous profitiez autant, voir plus, que lors de celui-ci.
Merci à vous pour ces moments magiques, de la part de l’équipe des Jeunes Cadets.

Niels

2024-08-25T08:14:14+02:00

Camp Été 2024 > les Cadets

Les Cadets autour du lac de Ste-Croix

Samedi 6 juillet, début des vacances, départ 8 h. On peut vous dire que pour des KD’s ça fait mal de se réveiller si tôt. C’est encore à moitié endormis, et sous une pluie fine, que nous sommes partis pour les Gorges du Verdon ! Sommeil salvateur dans les minibus pour presque tous, sans abuser. Enfin arrivés, et à peine le fourgon déchargé, le pique-nique commence (même si l’on a décalé les valises 3 fois, on l’avoue). Partage convivial du pique-nique, bien que les bonbons soient convoités. Première installation des tentes, qui permettra aux prochaines d’être rapides. Bien que, malheureusement, vous le lirez bientôt, nous avons eu quelques aventures.
Les cinq premiers jours dans ce camping s’enchaînent bien, avec le lac et la vase où l’on dirait qu’ont va chopper la tourista, la vase qui, pour certains, sert de masque, pour d’autres, d’arme d’attaque (ou encore qui ouvre le front…). Mais aussi, la piscine, les jeux où ils se sont retrouvés enfants avec des photos de leur jeunesse, lorsqu’ils ont rencontré Christinata et Christophe et qu’ils ont su être de bien belles voitures, ou encore le super pédalo en plein cagnard, avec la « queue-leuleu » des pédalos. Mais aussi la dernière journée à thème avec le petit prince de la street : nous avons abordé ensemble l’amour, la mort, l’amitié cette année, en la clôturant par l’humilité, en passant par des rires, mais aussi des pleurs, et de beaux moments de réflexions qui, nous l’espérons, aurons fait grandir les Cadets et les aurons aidés à voir les choses d’une autre manière.
C’est plutôt motivés que les KD’s changent de camping : il a tout pour plaire mais surtout : les sanitaires à deux pas. Malheureusement l’utopie ne dure pas et les KD’s mettent 5 vraies longues heures à se débattre avec le montage des tentes, le sol était bien trop « caillouteux ». C’est finalement avec des buissons et de grosses pierres que la plupart des tentes furent installées. Comme si ce n’était pas assez drôle, le jour suivant, gros orages. Tentes pleines d’eau (heureusement jeunesse et sport ne vient pas le lendemain comme l’année passée…), et KD’s qui sortent de la douche plus secs qu’à leur entrée. Bien sûr, après la longue installation, nous avions une activité nocturne : l’Observatoire… Personne n’a tenu le coup, et beaucoup se sont endormis (même des animateurs, et même debout…). Nous découvrons un lac sans vase, mais plein de cailloux pointus, il faut choisir. Les KD’s sautent des rochers, tout va bien. C’est aussi là que nous découvrons que 100 % des Cadets avaient leur brevet, bravo à vous ! « Petite » rando au rendez-vous, avec au sommet les chèvres qui veulent manger leur pic-nique mais tranquille, Marc, le roi des chèvres, nous sauve la mise : on apprend qu’il faut les applaudir pour les chasser, évidemment ça part en concert d’applaudissements… Pour se reposer, petite veillée « contes qui font peur ». On se rappellera aussi de l’accueil chaleureux (ou pas) des gens. Veillée tribunal aussi, bien respectée le lendemain comme toujours.
Le lendemain justement, c’est le départ pour le troisième camping ! Quelle bonne idée a eu un Cadet de dire à tout le monde que c’était un 5 étoiles… En fait, dans ce petit camping rustique, surprise : un autre groupe de 40 était aussi installé sur notre campement, et il n’y avait que 4 douches pour tout ce monde ! Un vrai délice, on vous le dit. OM contre Lille. Donc douche au jet d’eau oblige, bon souvenir ! Puis soirée film avec « La planète des singes » et dodo à la belle étoile ! Le lendemain, c’est décidé, on retourne au premier camping, qui nous accepte volontiers… Ouf ! On s’installe, comme à la maison, on met pleins d’hamacs et les KD’s s’amusent avec la slaque-line. Bataille de pommes de pins au rendez-vous, journée à thème des lapins crétins avec une malade de crève et une béquillarde, mais on s’adapte à tout ! On se rappellera de l’électricité et du wifi dans les paroles saintes, mais aussi de notre vieil ami qui a bien voulu faire le signe du J, et bien sûr de des supers bouquets de fleurs des Cadets pour notre admirable Véro. Leurs têtes décorées en licorne resteront dans nos cœur. On aussi fait de drôles de rencontres dans les jeux préparés par les jeunes, avec Bob l’éponge et ses amis qui avaient perdus la mer, les Totaly spies trop vieilles qui cherchent la relève, ou les survivants d’après l’apocalypse. Petit accrobranche sympathique, surtout parce que y’avait le saut dans le vide, et qu’on était plutôt libres. Mais aussi le canoë avec la course avec les touristes, et les sauts depuis les rochers ! Belle dernière veillée où certains ont dansé et se sont déhanchés comme jamais, avec bonbons et boissons au rendez-vous, et des jeux de cartes pour d’autres.
On vous remercie pour ce camp les Cadets ! Et merci pour cette année ! Merci pour vos rires, vos délires, et vos réflexions qui sont souvent très intéressantes. Vous êtes, pour la plupart d’entre vous, le groupe qu’on a toujours suivi, on vous aime !

Les animateurs KD’s

2024-08-25T08:15:59+02:00

Camp Été 2024 > les Grands Cadets

Les Grands Cadets dans les Pyrénées et en Espagne

Nous allons commencer ce récit par un long voyage : afin de vivre cette expérience, les GKD’s ont du se rendre en dans les Pyrénées et en Espagne. Après avoir fait un voyage transpirant, long et soporifique nous étions enfin arrivés à destination.
Dans le premier camping, un cadre idyllique où se rencontrent calme, nature et agitation. Vous allez sûrement nous demander pourquoi ? Les choses ce sont enchaînées très vite. 2e jour : rafting. Ils ne se sont pas noyés et tant mieux, 3e jour : Rick et Morty sont arrivés par accident dans notre monde à cause de leur pistolet qui était défectueux. Les GKD’s les ont aidés à trouvé la cause de ce dysfonctionnement et ils ont réussi à démasquer l’imposteur à l’origine de ce sabotage, qui n’était autre que Summer, la sœur de Morty ! Le lendemain soir, les GKD’s ont pu participer à la fête du village au lac de Puivert, où ils ont admiré le feu d’artifice et dansé.
Le cinquième jour, les Grands Cadets ont dû faire un long voyage de huit heures pour arriver en Espagne à Valence dans un camping très sablonneux. Le lendemain, 19 juillet, les grands cadets ont visité la ville de Valence où ils ont pu apprécier le contraste entre le centre historique, ayant une architecture ancienne, et la modernité de l’autre côté de la ville. Nous faisons un bond dans le temps comme Rick et Morty pour arriver le 22 juillet ou les grands cadets ont visité le musée des Art et des Sciences, le musée océanographique, les requins, les méduses, les crocodiles et les dauphins ont été mis à l’honneur, et en particulier ces derniers lors de leur spectacles. Ils ont aussi pu participer à une projection 3D sur un grand écran au plafond. Cette journée fut une expérience très enrichissante pour eux.
Le 24 juillet, les Grands Cadets ont fait le plein de sensations fortes, notamment grâce au Shambala, DragonKan, et l’ascenseur ! Mais le plus impressionnant fut l’attraction Ferrari avec un pic de vitesse à 150 km en 5 secondes; et ils ont fini cette journée en beauté avec le spectacle de Port-Aventura.
Deux jours plus tard les GKD’s ont visité Barcelone en dégustant un pique-nique dans le Parc Güel, ils ont visité le banc mythique qui s’y trouve, vu la Sagrada Familia qui n’a jamais cessé d’être en construction. Après tout ça, ils ont pu faire un petit tour sur la Ramblas de Barcelone, où ils ont fait leurs petites emplettes.
Après cette journée, les Grands Cadets ont eu le droit à une journée de repos pour se préparer au lendemain où ils devront faire une marche pour monter jusqu’au refuge des Cortalets, au pied du pic du Canigou. Ils ont fait une belle marche dans la forêt, sous l’ombre naturelle, des arbres et la fraîcheur de la petite rivière qui passait. Après quatre heures de montée, les Grands cadets sont arrivés à leur but, le refuge, où ils ont été accueillis par un troupeau de vaches et une vue imprenable sur le mont Canigou. Le lendemain, réveil à l’aube pour les grands cadets afin d’arriver à 9 h au pic du Canigou à 2785 mètres d’altitude ! Ils ont eu le privilège d’admirer les montagnes au long avec cette vue imprenable sur les Pyrénées.
Après ces deux jours de marche, arrive la fin du camp, le moment le plus dur où il faut dire au revoir à ses amis GKD’s et ses animateurs qui quittent le groupe Grand Cadet pour poursuivre leur chemin.
Nous sommes fièrs d’offrir 7 nouveaux animateurs à l’Œuvre, pour qui de belles années s’annoncent !
Les animateurs, Antoni, Noah et Violette remercient chacun des GKD’s pour ce camp exceptionnel, beau et riche en émotions et en aventure !

Antoni, Noah et Violette

2024-08-25T08:18:32+02:00

Camp Printemps 2024 > les Benjamins

Les Benjamins à Carabelle

Il était une fois, au fond d’une impasse du village de Beaumont-de-Pertuis, une belle maison nommée Carabelle, connue pour sa magie et sa part de mystère. Une bande de 34 enfants, que l’on appelait « Benjamins », et leurs animateurs, entreprirent de visiter cette maison et de relever tous ses défis. Dès le premier soir, ils devinrent des guerrières kyoshi en formation et effectuèrent leur première mission pour tenter d’entrer en alternance. On appela cela la guerre des éventails !
Le lendemain, ils participèrent à Koh Lanta, pour redonner de la visibilité à l’émission, avant d’aider deux capitaines de bateau à se départager le contrôle de la mer de Carabelle. Ce fut une bataille navale grandeur nature avec des bombes à eau. Finalement, deux danseuses hawaïennes apprirent aux Benjamins à danser et repérer le rythme pour parvenir à danser aussi bien qu’elles.
Après une longue nuit de sommeil, les Émotions : Joie, Tristesse, Surprise, Colère, Peur et Dégoût, demandèrent de l’aide aux Benjamins. Ils avaient pour mission de résoudre le mystère autour de l’origine de Pâques qui divise depuis toujours les lapins et les poules de Pâques. Les Benjamins participèrent à une chasse aux œufs pas comme les autres qui les amena à la conclusion suivante « les lapins ne pondent pas d’œufs ». Cependant, cette révélation entraîna une explosion d’émotions et de couleurs sans merci qui les marquèrent pour toujours et montra l’importance du pardon. Cette querelle se conclut par un compromis : lapins et poules étaient tous à l’origine de Pâques à leur manière. Cela donna lieu à un tas de contes qui bercèrent la nuit des Benjamins.
Un conte devint réalité le jour d’après, celui des « cigognes porteuses de bébés ». En effet, les cigognes Melody et Marcel demandèrent aux 34 aventuriers de les remplacer pour les livraisons de bébés aux familles avant qu’elles ne prennent leur retraite. Puis, les super nullos accueillirent nos chers Benjamins pour les aider à mettre en avant leur côté le plus nul afin de devenir les plus forts des nuls. Vous les aviez d’ailleurs sûrement vus à la télévision sur Carabelle TV, les Benjamins avaient découvert les derniers mystères de la maison sur le plateau de TPM-BJ (« Touche Pas à Mon BenJamin ») en participant à un tas d’épreuves différentes qui déclenchèrent l’amusement général en ce dernier soir de collectivité.
C’est ainsi que durant cette grande aventure, au cours de laquelle les Benjamins avaient affronté le froid, avaient fait preuve d’esprit de compétition, de bienveillance et d’esprit d’équipe, ils purent affronter toutes les épreuves lancées par cette belle et mystérieuse maison Carabelle. Cette dernière leur apprit de nombreuses valeurs et leur permit de bien rigoler et de se créer de nombreux souvenirs. Les Benjamins ainsi que leurs animateurs se promirent de revenir un jour pour revivre ces moments inoubliables. Ils rentrèrent heureux et eurent beaucoup d’amis.

Matilde

2024-05-20T21:18:23+02:00

Édito juin 2024 > Sport et religion

Avec l’arrivé de la flamme olympique à Marseille et l’ouverture prochaine des J.O. de Paris, nous entrons dans une période durant laquelle le sport et la rencontre des autres auront une grande place. Dans un contexte international traumatisé par les conflits, la violence, les guerres et les inégalités, oser la rencontre et prôner la fraternité a du sens et peut nous aider à comprendre que nous sommes dans l’obligation de vivre ensemble et d’être solidaires si nous voulons trouver des solutions durables pour offrir un avenir viable aux générations futures.

École de la vie
Le sport est aussi l’occasion de redécouvrir de beaux principes de vie, qui ne sont pas sans rapport avec les messages de fraternité, de solidarité et d’engagement que nous transmettent les religions. D’ailleurs, il ne manque pas de références sportives dans les écrits religieux et dans les grands textes fondateurs. Le dépassement de soi, l’effort, le courage, la concentration, l’entrainement, la joie de la réussite et du partage, le sens du collectif… tout cela peut nous aider à vivre et à comprendre le véritable sens de l’existence. S’il y a de la compétition, nous savons d’expérience qu’elle trouve son sens non dans la haine de l’autre – même si nous sommes hélas parfois témoins du dévoiement de ce beau principe et par des violences qui dénaturent l’esprit sportif à sa racine – mais dans l’émulation, pour donner le meilleur de soi-même.

Goût de l’effort
Avec le sport, nous découvrons que la facilité n’est pas bonne conseillère et que savoir se donner de la peine pour atteindre un objectif est source de joie et d’accomplissement. Nous vivons aussi cela dans la vie collective à l’Œuvre, en particulier pendant les camps, et tout spécialement lors des activités sportives ou des randonnées. S’il y a de la peine à faire des effort, il y a un grand bonheur à parvenir à un sommet ou un point d’étape qui nous semblait impossible à atteindre. Ce que nous expérimentons physiquement s’enracine profondément dans notre être et peut nous aider à vivre les grandes étapes et épreuves de notre vie. Quand l’impossible devient possible, alors on comprend ce que veut dire espérance et confiance.

Force du collectif
Avec le sport nous sommes aussi invités à découvrir la force du collectif. Même pour les épreuves individuelles, nous savons bien que c’est en équipe que l’on s’entraine, que l’on progresse, que l’on se stimule. Et pour les sports d’équipe c’est encore plus flagrant. Les qualités d’une équipe reposent sur les capacités individuelles, mais aussi et surtout sur la manière de collaborer, de se soutenir, de s’entraider et de trouver sa juste place en laissant l’autre trouver la sienne. C’est aussi ce que tout groupe et communauté découvre et met en place. Pour les chrétiens, nous parlons de « vivre en Église », dans le sens où nous comprenons que nous faisons partie d’un corps plus grand que la somme de nos individualités et que nous sommes chacune et chacun membres de ce corps, différents, complémentaires, unis sans être identiques.

Joie du partage
Cette force du collectif porte des fruits dans l’entrainement et l’émulation, mais aussi dans la grande joie de vivre ensemble. En cas de victoire c’est évident, mais même en cas d’échec ou de difficulté, le fait d’avoir vécu une expérience extrême avec d’autres, d’avoir traversé les étapes qui mènent à une rencontre décisive, nous fait rentrer dans une dimension particulière du sens de l’existence. C’est aussi ce que vivent les jeunes lors de leur passage à l’Œuvre et en camp. L’expérience de la vie collective, du partage, du service, de l’entraide et de la solidarité, peut fonder une vie tournée vers les autres et en capacité d’engagement.

Honnêteté
Le sport est aussi une école d’honnêteté. S’il faut toujours combattre la triche, l’anti-jeu ou le dopage, les authentiques sportifs savent bien que ce n’est pas par peur du gendarme et de la sanction que l’on résiste à ces facilités, mais parce que si l’on ne vit pas honnêtement sa démarche sportive, alors on passe à côté de ce qu’elle peut nous apporter. Une victoire en trichant n’a pas le même goût qu’une victoire honnête, ni même qu’une défaite en ayant la fierté de s’être donné à fond. Nous sommes souvent tentés par la facilité de la triche, mais nous savons qu’elle ne porte pas de fruit ; tout comme l’argent volé reste souvent de l’argent « sale », que l’on ne dépense pas de la même manière que celui qui a été gagné à la sueur de son front et dont on peut être fier.

Foi, espérance, charité
Le Christ, tout au long de son existence, a fait preuve d’une grande endurance, d’une honnêteté sans faille, d’un esprit collectif incomparable. Il a su passer le relais à d’autres, en leur faisant confiance, même au-delà de leurs échecs ou de leurs failles. En cela il nous ouvre un chemin de vie et nous donne à voir un visage de l’humanité qui peut nous inspirer… Dans les principes fondamentaux du sport on peut retrouver les vertus théologales que sont la foi, l’espérance et la charité.

Olivier

2024-05-21T22:42:54+02:00

L’Évangile du mois de juin 2024

Nous lirons ce passage le dimanche 9 juin, le 10e dimanche du temps ordinaire.
À l’Œuvre, ce sera le dimanche des premières communions…

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc

En ces temps-là, Jésus revint à la maison, où de nouveau la foule se rassembla, si bien qu’il n’était même pas possible de manger. Les gens de chez lui, l’apprenant, vinrent pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. » Alors arrivent sa mère et ses frères. (…) Restant au-dehors, ils le font appeler. Une foule était assise autour de lui ; et on lui dit : « Voici que ta mère et tes frères sont là dehors : ils te cherchent. » Mais il leur répond : « Qui est ma mère ? Qui sont mes frères ? » Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »

Le contexte
Jésus revient à la maison. Elle se trouve à Nazareth, là où il a vécu une trentaine d’années avec sa famille. Il retrouve les siens après une première série de miracles effectués hors de sa ville natale et qui ont marqué les esprits. L’Évangile de ce jour est composé de deux épisodes qui évoquent les liens que Jésus entretenait avec sa famille.

Jésus étouffe
La première scène est particulièrement étonnante. Jésus est là et on ne peut même pas manger. C’est quand même incroyable, la plénitude du Royaume de Dieu, le Christ en personne est là et on ne peut pas manger ! Celui que Jean appellera le « pain de vie » empêche par sa présence à ses proches de pouvoir manger. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. De plus, sa famille ne reconnait pas en lui le Messie, mais le petit charpentier qu’il a toujours été à la suite de Joseph. La foule l’oppresse et le considère comme un faiseur de miracles, comme une bête de foire. Bref, le début de la vie publique de Jésus est ici mal perçu.
Cela devrait nous rassurer chacun dans nos missions respectives : parents, personnes consacrées ou en recherche, nous aimerions parfois que notre chemin soit plus facile, que nos familles soient plus conciliantes avec nous.

Tel maitre, tels fils…
Ne prétendons pas vivre autrement que notre Seigneur Jésus-Christ. Accueillons les embûches de nos vies pour ce qu’elles sont, sans leur donner trop d’importance. Si nous regardions plus souvent les plus petits que nous devons servir, nous relativiserions davantage nos contrariétés, nos difficultés dans la mission ou dans nos vies. Et avec nos familles, acceptons de parfois être incompris, une occasion de plus de grandir en humilité.

Il a perdu la tête
Sa famille se fait du souci, « il a perdu la tête » dit l’un de ses proches. Le raisonnement est simple : Jésus est de chez nous, il est donc à nous, il est donc pour nous. C’est un phénomène classique d’appropriation que nous vivons quand nous profitons d’un membre de notre famille pour obtenir un piston ou de l’argent. Or, les miracles les plus impressionnants n’ont pas été exécutés à Nazareth mais ailleurs. Une forme de déception atteint sa famille puisqu’à leurs yeux, il est de chez eux mais il les ignore.

Un nouveau critère de choix
Dans le deuxième petit épisode, Jésus élargit considérablement la notion de famille. Elle n’est plus liée à l’appartenance à un même arbre généalogique mais au partage de la même foi. Font partie de la famille de Jésus « ceux qui font la volonté du Père ». On peut comprendre la circonspection de son entourage et nous, la joie de faire partie de sa famille.

Didier Rocca

Le nom du mois : Nazareth
Que reste-t-il aujourd’hui de ce Nazareth du temps de Jésus ? S’il n’existe plus aucune maison datant de l’époque du Christ, les nombreuses grottes creusées à même la roche sont encore visibles de nos jours. Parmi elles, la « maison de la Vierge » et la grotte de l’Annonciation, des lieux bénis que la tradition célèbre depuis des siècles comme ceux des évènements rapportés dans les Évangiles.

2024-05-20T21:31:27+02:00

Camp Printemps 2024 > les Jeunes Cadets

Les Jeunes Cadets à Carabelle

Sur un matin ensoleillé ☀️ les JKD’s se sont retrouvés entre 8 h et 9 h à l’Œuvre pour leur départ au camp de Pâques 🐣 qui devait durer cinq jours. Hop ! Un bisou à papa et maman et un pied dans le master direction Carabelle ! Le trajet a duré approximativement 1 h 15.
Arrivés à Carabelle les JKD’s croisent les KD’s, c’est la joie dans la maison, tout le monde est super-content 😁 ! Pour commencer ce camp en beauté rien de mieux que d’apprendre tous les prénoms de ses camarades, donc on s’est mis en rond et tout le monde a appris le prénom de chacun grâce à un petit jeu sympa et rapide ! Ensuite, ils se sont assis en cercles pour démarrer le pique-nique 🍟. Après ça, place aux règles de vie pour que tout le monde puisse passer un camp dans le respect et la bonne humeur, et après place au jeu commun JKD-KD donc 1 h 30 d’amusement pour les jeunes ! 16 h l’heure du goûter et ensuite place au douches 🚿, 17 h-19 h le 5/7 : une partie du groupe révise la kermesse et l’autre fait des activités sportives. 19 h le repas 🍽️ et ensuite place à la veillée, ce soir-là les jeunes ont rencontré deux moustiques qui faisaient une soirée avec plein de mini-jeux et la possibilité de miser de l’argent sur certaines équipes ! 22 h 30 la prière et 23 h au lit 🛌.
Le lendemain les jeunes se réveillent à 8 h 30 et déjeunent à 9 h. Après un bon petit déjeuner 🥞, place au jeu jusqu’à midi. 12 h le repas 🍽️, et ensuite le deuxième jeu de la journée, 16 h goûter pour reprendre des forces ! Et place aux douches 🚿, ensuite 5/7 avec répétition de la kermesse et pour l’autre groupe une thèque, un jeux sportif un peu comme le baseball ⚾️. Les jeunes se sont régalés tout le monde a rigolé et s’est dépensé. 19 h le repas 🥘, les Jeunes-Cadets se sont régalés avec les plats de Béa et Bernard 😋. Ensuite, on se brosse les dents comme d’habitude entre chaque repas. 21 h l’heure de la veillé, ils ont rencontré un groupe de youtubeurs qui était là pour tourner une vidéo « pouleurs chaîneses ».
Le camp s’est déroulé ainsi dans la bonne humeur et le partage. Il s’est terminé sur de la joie et des bons moments, ils s’en souviendront très longtemps. Le temps était excellent malgré la pluie qui faisait parfois une apparition.
Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin, mais les Jeunes-Cadets ont pu apprendre à se connaître chacun et chacune et ils ont pu apprendre à vivre ensemble grâce aux règles de vie. Ils ont partagé plein de moments inoubliables. C’est un bon groupe qui ne va faire qu’évoluer !

L’équipe des JKD’s

2024-05-20T21:20:41+02:00