Animateurs2022-01-18T19:43:45+01:00

Outils pour les animateurs

Prière du soir en camp

  1. Musique ou chant calme et méditatif
  2. “Au nom du père, du Fils et du Saint Esprit”
  3. Refrain de Taizé au choix (voir plus bas)
  4. Texte biblique ou de méditation
  5. Intentions de prière (écrites et lues par les jeunes) avec reprise du refrain de Taizé
  6. Notre Père
  7. Je vous salue Marie
  8. “Au nom du père, du Fils et du Saint Esprit”

Refrains de Taizé :

  • Dans nos obscurités, allume le feu qui ne s’éteint jamais, qui ne s’éteint jamais…
    Dans nos obscurités, allume le feu qui ne s’éteint jamais, qui ne s’éteint jamais.
  • Dieu ne peut que donner son amour, Notre Dieu est tendresse
  • Fiez-vous en Lui, ne craignez pas. 
    La paix de Dieu gardera vos cœurs. 
    Fiez-vous en Lui, Alléluia ! Alléluia !
  • Jésus le Christ, lumière intérieure, ne laisse pas mes ténèbres me parler.
    Jésus le Christ, lumière intérieure, donne-moi d’accueillir ton amour.
  • Jésus, ma joie, mon espérance et ma vie. 
    Ma joie, mon espérance et ma vie.
  • Laudate dominum laudate dominum 
omnes gentes Alleluia (bis)
  • Le secours me vient du Seigneur, du Seigneur notre Dieu.
    Qui a fait le ciel et la terre, le ciel, et la terre…
  • Mon âme se repose en paix sur Dieu seul. De lui vient mon salut ;
    Oui, sur Dieu seul mon âme se repose, se repose en paix.
  • Ô toi l’au-delà de tout, quel esprit  peut te saisir ?
    Tous les êtres te célèbrent ; Le désir de tous aspire vers toi…
  • Retourne, mon âme, à ton repos car le Seigneur t’a fait du bien.
    Il a gardé mon âme de la mort. 
    Il essuiera pour toujours les larmes de nos yeux.
  • Seigneur, tu gardes mon âme ;
 Ô Dieu tu connais mon cœur.

    Conduis-moi sur le chemin d’éternité. (Bis)
  • The kingdom of God is justice and peace
    And joy in the Holy Spirit
    Come, Lord and open in us the gates of your kingdom
  • Voici Dieu qui vient à mon secours, le Seigneur avec ceux qui me soutiennent.
    Je te chante, toi qui me relèves.
    Je te chante, toi qui me relèves

Lectures bibliques

Demeurez dans mon amour

Évangile selon saint Jean, chapitre 15, versets 10-13 Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.

Hymne à la charité

1re lettre de saint Paul apôtre aux Coronthiens, chapitre 12 Frères, parmi les dons de Dieu, vous cherchez à obtenir ce qu'il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres. J'aurais beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n'ai pas la charité, s'il me manque l'amour, je ne suis qu'un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. J'aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, et toute la foi jusqu'à transporter les montagnes, s'il me manque l'amour,

L’amour du prochain

1re lettre de saint Jean, chapitre 4, verset 20 Si quelqu'un dit: «J’aime Dieu», alors qu'il déteste son frère, c'est un menteur. En effet, si quelqu’un n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas?

Le premier commandement

Évangile selon saint Matthieu, chapitre 22, verset 35-40 Un docteur de la loi, demanda à Jésus pour le tenter : Maître, quel est le plus grand commandement de la Loi ? Jésus lui dit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. » C’est là le plus grand et le premier commandement. Le second lui est semblable : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Dans ces deux commandements sont renfermés toute la Loi et les Prophètes.

Les Béatitudes

Évangile selon saint Matthieu, chapitre 5, versets 1 à 10 Voyant les foules, Jésus monte sur la montagne et s'assoit là. Ses amis s'approchent de lui. Il ouvre la bouche, les enseigne et dit :
En marche, les humiliés du souffle ! Oui, le royaume des ciels est à eux !
En marche, les endeuillés ! Oui, ils seront réconfortés !
En marche les humbles ! Oui, ils hériteront la terre !
En marche, les affamés et les assoiffés de justice ! Oui, ils seront rassasiés !
En marche, les miséricordieux ! Oui, ils obtiendront miséricorde !
En marche, les cœurs purs ! Oui, ils verront Dieu !
En marche, les faiseurs de paix ! Oui, ils seront criés fils du

Parabolles

Bâtir une tour

De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ? Car, si jamais il pose les fondations

Demandez et vous recevrez

Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : “Rends-moi justice contre mon adversaire.” Longtemps il refusa ; puis il se dit : “Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne, comme cette veuve commence à m’ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer.” » Le Seigneur ajouta : « Écoutez

Deux hommes montèrent au temple

À l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : “Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.” Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait

La brebis perdue

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire

Le bon Samaritain

Un homme dit à Jésus : “Qui est mon prochain ?”  Jésus alors se mit à raconter : “Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu de bandits qui lui enlevèrent jusqu’à ses vêtements. Ils s’enfuirent le laissant couvert de plaies et à demi mort. Un prêtre par hasard descendait ce même chemin ; il vit l’homme et passa de l’autre côté. Un Lévite venait par la même route ; arrivé à cet endroit, lui aussi vit l’homme ; il changea de côté et passa.
 Mais voici qu’un Samaritain fait le même trajet, et quand il se trouve face au blessé, il

Le grain de moutarde

Jésus disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » Marc 4

Le graine de moutarde

Jésus disait donc : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. » Il dit encore : « À quoi pourrai-je comparer le règne de Dieu ? Il est comparable au levain qu’une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. » Luc 13

Le pauvre Lazare

« Il y avait un homme riche, vêtu de pourpre et de lin fin, qui faisait chaque jour des festins somptueux. Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare, qui était couvert d’ulcères.Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères. Or le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi, et on l’enterra. Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; levant les yeux, il vit Abraham de loin et Lazare tout près de lui. Alors il cria :

Le pharisien et le publicain

Deux hommes étaient montés au Temple pour prier, l’un était un Pharisien, et l’autre un publicain. Le Pharisien se tenait debout, et il priait ainsi en lui-même : Ô Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme le reste des hommes, rapaces, injustes, adultères, ou même comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je paie la dîme de tous mes revenus. Le publicain, lui, se tenait à distance : il n’osait même pas lever les yeux vers le ciel, mais il se frappait la poitrine et disait : Ô Dieu, aie pitié du pécheur que

Les deux fils

Jésus dit encore : “Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : ‘Père, donne-moi la part du domaine qui me revient.’ Et le père leur partagea son bien. Le plus jeune fils ramassa tout et partit peu après pour un pays lointain où il dépensa son héritage dans une vie de désordres. Quand il eut tout dépensé, une grande famine s’abattit sur ce pays et il commença à manquer de tout. Il alla donc se mettre au service d’un des habitants du pays qui l’envoya dans ses champs pour garder les cochons. Là il aurait bien

Les invités à la noce

Un roi a préparé les noces de son fils. Mais lorsqu’il envoie ses serviteurs pour appeler les invités aux noces, ils ne veulent pas venir. De nouveau il envoie d’autres serviteurs pour dire aux invités : “J’ai maintenant mon banquet tout préparé. Mes taureaux et mes animaux à l’engrais sont déjà tués, tout est prêt ; venez aux noces !” Mais les invités s’en moquent et s’en vont, l’un à son champ, l’autre à son commerce. 
D’autres se saisissent des serviteurs, leur font violence et les tuent. Alors le roi se met en colère : il envoie ses troupes pour massacrer les meurtriers

Les ouvriers de la 11e heure

Apprenez donc quelque chose du Royaume des Cieux. Un propriétaire est sorti à la première heure du jour afin d’embaucher des travailleurs pour sa vigne. Il se met d’accord avec les travailleurs pour un denier par jour et il les envoie à sa vigne. Dans la matinée il en voit d’autres qui sont là sur la place sans rien faire, et il leur dit : ‘Allez vous aussi à la vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’ Aussitôt ils y vont. Le propriétaire sort de nouveau à midi, puis dans l’après-midi, et il agit de la même façon.

Les talents

C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il partit. Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître. Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et

Les vignerons homicides

Écoutez donc une autre parabole : un propriétaire a planté une vigne ; il l’a entourée d’un mur, il a creusé un pressoir, il a bâti un abri pour le garde. Et puis il l’a remise à des fermiers pendant que lui s’en allait à l’étranger. Or voici qu’arrive le moment de la récolte, et il envoie ses serviteurs pour rencontrer les fermiers et prendre sa part de la récolte. Mais les fermiers se rendent maîtres des serviteurs : ils frappent l’un, tuent l’autre et assomment un troisième à coups de pierres. De nouveau des serviteurs sont envoyés, plus nombreux que les

Oui ou non

Mais donnez-moi plutôt votre avis : un homme avait deux fils. Il s’adresse au premier pour lui dire : Mon garçon, va travailler aujourd’hui à ma vigne. Et lui répond : “Je n’en ai pas envie”. Mais ensuite il se reprend et il y va. Le père s’adresse également à l’autre et lui dit la même chose ; il répond : “Bien sûr que oui, seigneur !” Mais il n’y va pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ?” Ils répondent : “Le premier.” Alors Jésus leur dit : “En vérité, je vous le dis, les collecteurs de l’impôt et les prostituées vous devancent sur

Parabole du semeur

Jésus se met à leur parler longuement en paraboles. Il leur dit : “Voici que le semeur est sorti pour semer. Pendant qu’il sème, une partie tombe au long du chemin et les oiseaux viennent et mangent les graines. D’autres graines tombent sur la rocaille où elles n’ont guère de terre. Très vite sortent les tiges parce que la terre n’est pas profonde, mais aussitôt que le soleil chauffe, elles sont grillées et se dessèchent parce qu’elles n’ont pas de racine. D’autres graines tombent dans les épines, et les épines croissent et les étouffent. D’autres tombent sur la belle terre

Un aveugle peut-il en guider un autre ?

Il leur dit encore en parabole : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ? Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître. Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ? Comment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien

Textes / Prières

À vous tous… Merci !

À vous tous, qui avez quitté notre terre, emportés dans le mystérieux silence de Dieu, je voudrais adresser cette prière : Merci pour toute votre vie qui a marqué la mienne. Merci pour tout ce que vous m’avez apporté de beau et de grand. Merci pour tous vos gestes offerts et toutes vos paroles données. Merci pour votre amour à jamais inscrit dans mon cœur. Merci pour la lumière de votre visage et pour la clarté de votre regard. Merci pour tout ce que j’ai pu lire tout au fond de vos yeux. Merci pour les chemins parcourus ensemble,

Aimer

Aimer, c'est être capable de dire : « Viens faire un tour chez moi ». Aimer, c'est pouvoir dire à l'autre : « J'ai besoin de toi ». Aimer, c'est reconnaître que l'autre peut avoir raison. Aimer, c'est être capable de dire : « Je te félicite ». Aimer, c'est être capable de dire : « Excuse-moi ». Aimer, c'est être capable de pardonner. Aimer, c'est être capable d'ouvrir la bouche pour ne dire que la vérité. Aimer, c'est être capable de tenir sa langue afin de ne pas offenser. Aimer, c'est être capable d'encaisser les coups sans vouloir

Aimez-vous les uns les autres

Veux-tu honorer le Corps du Christ ? Ne commence pas par le mépriser quand il est nu. Ne l’honore pas ici avec des étoffes de soie, pour le négliger dehors où il souffre du froid et de la nudité. Car Celui qui a dit: Ceci est mon corps, est le même qui a dit: Vous m’avez vu affamé et vous ne m’avez pas nourri. Quelle utilité à ce que la table soit chargée de coupes d’or, quand lui meurt de faim ? Rassasie d’abord l’affamé et orne ensuite sa table. Tu fabriques une coupe d’or et tu ne donnes

Amour et humour

Bien des choses changeraient dans les rapports humains si nous te disions souvent : “donne nous, Seigneur, une tonne d’Amour et deux d’humour.” Je te le demande puisque tu as dit de te demander. Je sais que, d’une façon ou d’une autre, tu nous exauces déjà. Je te le demande pour te faire plaisir car j’imagine que tu ne doit pas aimer beaucoup les gens raides, empesés, sérieux en diable. L’expression me plaît : ces gens ne parviennent même plus à se supporter eux-mêmes, tant ils rendent aux autres la vie insupportable. Je te le demande pour moi, pour

Apprends-moi Seigneur

Seigneur, apprends-moi à faire les choses en aimant les personnes Apprends-moi Seigneur, donne-moi de voir les choses à faire sans oublier les personnes à aimer, et de voir les personnes à aimer sans oublier les choses à faire. Donne-moi de voir les vrais besoins des autres. C’est si difficile de ne pas vouloir à la place des autres, de ne pas répondre à la place des autres, de ne pas décider à la place des autres. C’est si difficile, Seigneur, de ne pas prendre ses désirs pour les désirs des autres, et de comprendre les désirs des autres quand

Apprends-nous Seigneur

Apprends-nous Seigneur à te choisir tous les jours, à redire ton oui en chacun de nos actes. Donne-nous de te suivre sans peur et de t’aimer plus que tout. Rends-nous frères toi qui nous a rassemblés. Fais de nous les témoins devant tous de ce que nous avons vu et entendu, de ce que nous croyons et vivons, pour que tout homme avec nous reconnaisse en toi l’unique Seigneur. Amen

Chacun notre place

En ce, monde, Seigneur, nous avons chacun notre place. Entraîneur prévoyant, depuis toujours tu nous la destinais. Tu as besoin de nous ici, nos frères ont besoin de nous et nous avons besoin de tous. Ce n’est pas le poste que j’occupe, Seigneur, qui est important, mais la perfection et l’intensité de ma présence. Qu’importe que je sois avant ou arrière, si je suis au maximum ce que je dois être. * Voici, Seigneur, ma journée devant moi. Ne me suis-je pas réfugié sur la touche, critiquant les efforts des autres, les deux mains dans les poches ? Ai-je

Changer son regard

Seigneur Nous te prions. Apprends nous à changer Notre regard. Ouvre nos yeux Sur les réalités de notre monde Pour que nous les voyons, Pour que nous ne les méprisions pas, Pour que nous ne les redoutions pas, Pour que nous les accueillions Comme un rendez-vous de Dieu. Apprends-nous À changer notre regard, Sur les certitudes qui nous enferment, Sur les valeurs qui nous rassurent, Sur les autres que nous verrouillons Dans nos jugements tout faits. Donne-nous de savoir apporter, De savoir recevoir, De savoir demander, De savoir dire à l’autre Le besoin qu’on a de lui. Apprends-nous à

Chercher Dieu… Se laisser trouver…

– C’est vrai Seigneur. Je ne sais pas bien dire où j’en suis avec toi… C’est difficile de faire le point, car j’ai toujours quelque chose à faire, enfin c’est ce que je me dis. Mais, aujourd’hui, j’ai du temps… Et toi, as-tu une minute à me donner ? J’aimerais bien te poser deux ou trois questions. Cela me ferait plaisir que tu réagisses ; Tu es si loin de ma vie ordinaire. Si je savais prier, je crois que je te demanderais de m’aider. Aujourd’hui bien sûr, et de temps en temps, je me fais du cinéma. Mais, au fond,

Décalogue de la sérénité

1. Rien qu’aujourd’hui, j’essaierai de vivre exclusivement la journée sans tenter de résoudre le problème de toute ma vie. 2. Rien qu’aujourd’hui, je porterai mon plus grand soin à mon apparence courtoise et à mes manières ; je ne critiquerai personne et ne prétendrai redresser ou discipliner personne si ce n’est moi-même. 3. Je serai heureux, rien qu’aujourd’hui, dans la certitude d’avoir été créé pour le bonheur, non seulement dans l’autre monde mais également dans celui-ci. 4. Rien qu’aujourd’hui, je m’adapterai aux circonstances, sans prétendre que celles-ci se plient à tous mes désirs. 5. Rien qu’aujourd’hui, je consacrerai dix

Dialogue amniotique

La vie existe-elle après l'accouchement ? Dans le ventre d'une femme enceinte se trouvent deux embryons. L'un est croyant, l'autre est non-croyant. Le petit non-croyant : Comment quelqu'un peut-il croire à la vie après l'accouchement ? Le petit croyant : Mais naturellement. Il n'y a aucun doute qu'il y ait une vie après l'accouchement. Notre vie ici n'a de sens que parce que l'on grandit pour nous préparer à la vie après l'accouchement. Nous devons ici prendre de la force pour ce qui nous attend plus tard. Le petit non-croyant : Cela n'a aucun sens. Il n'existe pas de

Dieu seul peut

Dieu seul peut créer, mais toi, tu peux valoriser ce qu’il a créé. Dieu seul peut donner la vie, mais toi, tu peux la transmettre et la respecter. Dieu seul peut donner la santé, mais toi, tu peux soigner, rassurer, consoler. Dieu seul peut donner la foi, mais toi, tu peux donner ton témoignage. Dieu seul peut donner l’espérance, mais toi, tu peux rendre confiance à tes frères. Dieu seul peut donner l’amour, mais toi, tu peux apprendre à l’autre à aimer. Dieu seul peut donner la paix, mais toi, tu peux semer l’union et favoriser l’entente. Dieu seul

Dieu, source de toute vie

Dieu, source de toute vie, je voudrais rejoindre l’instant, le moment primordial, où l’être humain, de toi, a pris conscience. Était-ce dans la douce lumière d’un lever de soleil, ou dans la chaleureuse illumination de l’embrasement d’un soir ? Quand s’ouvre le parfum des fleurs que le silence de la terre recueille les derniers bruits du jour ? Était-ce dans la fulgurance des éclairs, les rugissements du tonnerre, la sauvagerie des eaux qui se ruent et saccagent, la violence des tempêtes et des pires ouragans ? Oui, Seigneur, à quel moment es-tu devenu Dieu dans la pensée d’un homme

Discerner les signes des temps

Il arrive souvent que dans l'exercice quotidien de notre ministère apostolique nos oreilles soient offensées en apprenant ce que disent certains qui, bien qu'enflammés de zèle religieux, manquent de justesse de jugement et de pondération dans leur façon de voir les choses. Dans la situation actuelle de la société, ils ne voient que ruines et calamités ; ils ont coutume de dire que notre époque a profondément empiré par rapport aux siècles passés ; ils se conduisent comme si l'histoire, qui est maîtresse de vie, n'avait rien à leur apprendre et comme si du temps des Conciles d'autrefois tout

Donner

On peut donner à celui qui réclame, On peut aussi donner à celui qui ne réclame pas. On peut donner en espérant recevoir, On peut aussi donner sans rien espérer en retour. On peut donner ce qui nous gêne, On peut aussi donner ce qui nous est utile. On peut donner ce qui humilie l'autre, On peut aussi donner ce qui l'élève. On peut donner pour être vu, On peut aussi donner sans être vu. On peut donner pour s'imposer, On peut aussi donner pour servir. On peut donner par orgueil, par habitude, par lâcheté, On peut aussi donner

Esprit Saint

Esprit Saint, je te connais très mal. Je sais encore bien peu qui tu es. La seule chose dont je suis sûr, c’est que Jésus Christ a promis que tu nous serais donné pour pouvoir remplir la mission qu’il nous confie. Au point où j’en suis : Esprit Saint, je te considère comme une source, un courant d’eau souterrain, pour irriguer toute l’histoire de l’humanité ; c’est vrai, peu nombreux sont ceux qui savent que tu irrigues ainsi l’histoire humainement individuellement et collectivement. C’est de ton action intérieure au plus profond du cœur des hommes que Jésus Christ me

Fais de ma famille

Fais de ma famille une famille sainte Seigneur, une famille où chacun à sa vrai place, où les grands ont du temps pour écouter les plus petits, du temps pour jouer avec eux, du temps pour les élever… le plus haut possible. Une famille où l’amour donné n’est jamais repris, où le pardon guérit sans se lasser des blessures quotidiennes, une famille où les parents savent perdre du temps à se parler. Fais de ma famille, une famille où tu aies ta vraie place, Seigneur, la première. Frédéric Ozanam

Il est parti… Le voilà !

Je suis debout au bord de la plage : Un voilier passe dans la brise du matin, et part vers l’océan. Il est la beauté, il est la vie. Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon. Quelqu’un à mon côté dit : « Il est parti ! » Parti vers où ? Parti de mon regard, c’est tout ! Son mât est toujours aussi haut. Sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine. Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui. Et juste au moment où quelqu’un près de moi

Il y a les saints d’aujourd’hui

Il y a les saints inconnus qui sont connus de Dieu seul Il y a les saints du quotidien qui ne sont d’aucun calendrier Il y a les saints anonymes qui ne sont pas élevés sur les autels Il y a les saints de jour pour ceux qui sont dans la nuit Il y a les saints de passage pour ceux qui sont dans le désert Il y a les saints de cœur pour ceux qui sont dans le désespoir Il y a les saints veilleurs qui attendent la rencontre Il y a les saints prophètes qui montrent l’autre

Il y eut un orage

Il y eut un orage avec de violents coups de tonnerre Dieu n'était pas dans les coups de tonnerre. Il y eut un déploiement de la force des armées romaines Dieu n'était pas dans le déploiement de la force des armées. Il y eut un cri de vengeance dans la nuit Dieu n'était pas dans le cri de vengeance. Il y eut des larmes de désespoir dans une maison Dieu n'était pas dans les larmes de désespoir. Il y eut l'arrivée d'un enfant dans une mangeoire. Comme tout enfant il était germe de vie Et Dieu était cet enfant

Je connais des bateaux

Je connais des bateaux qui restent dans le port De peur que les courants les entraînent trop fort, Je connais des bateaux qui rouillent dans le port À ne jamais risquer une voile au dehors. Je connais des bateaux qui oublient de partir Ils ont peur de la mer à force de vieillir, Et les vagues, jamais, ne les ont séparés, Leur voyage est fini avant de commencer. Je connais des bateaux tellement enchaînés Qu'ils en ont désappris comment se regarder, Je connais des bateaux qui restent à clapoter Pour être vraiment sûrs de ne pas se quitter. Je

Je Crois

Aujourd'hui, dans la nuit du monde et dans l'espérance de la Bonne Nouvelle, j'affirme avec audace ma foi dans l'avenir de l'humanité. Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure. Je refuse de croire que l'être humain ne soit qu'un fétu de paille ballotté par le courant de la vie, sans avoir la possibilité d'influencer en quoi que ce soit le cours des évènements. Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendent que l'homme est à ce point captif de la nuit sans étoile, du racisme et de la

Je ne peux pas dire Père

Je ne peux pas dire PÈRE, si dans ma vie, il n'y a pas une place pour les autres et leurs besoins. Je ne peux pas dire NOTRE, si je ne montre pas cette relation dans ma vie quotidienne. Je ne peux pas dire QUI ES AUX CIEUX, si tous mes intérêts et mes activités sont sur cette terre. Je ne peux pas dire QUE TON NOM SOIT SANCTIFIE, si moi qui porte son Nom, je ne suis pas saint. Je ne peux pas dire QUE TON RÈGNE VIENNE, si je ne veux pas renoncer à ma souveraineté et

Je vous salue, Marie, pleine de grâce

Je vous salue, Marie, pleine de grâce, Je vous prie pour les Vieux, Ceux qui sont sans foyer, ceux qui n'ont plus de place Et qui n'ont plus de feu. Pour les petits enfants, je vous salue, Marie, Pour les petits enfants, si la mère est partie. Ils pleurent dans la nuit, quand la nuit est trop noire. Ils n'ont plus de baisers, plus de belles histoires, Si la mère est partie. Vous qui fûtes bénie entre toutes les femmes Je vous prie pour les femmes qui prostituent l'Amour Je vous prie pour les Jeunes qui, se donnant sans

Jésus n’a jamais dit

Jésus n'a jamais dit : « Éteignez les lumières, faites taire vos instruments ! Vivez dans l'ascétisme et la sévérité ! Enfermez-vous dans une sombre pièce et priez à genoux pour être pardonnés ! » Il n'a jamais dit : « Élevez vos enfants dans la crainte d'un Dieu qui punit et qui juge ! » Il n'a jamais dit que faire l'amour est honteux. Mais Il n'a pas dit non plus de faire n'importe quoi. Il n'a pas dit : « Soyez bien sages ! Mettez votre cravate pour venir chez moi ! » Il n'a jamais dit

Ici on joue, ici on prie

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